Retour au podcast

le bijou comme un bisou #53 les bijoux de Sarah Bernhardt

13 min 29 s

Il était une fois... le bijou le bijou comme un bisou #53 les bijoux de Sarah Bernhardt Prêt à écouter
0:00 13 min 29 s

Description de l’épisode

Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j’avais envie de vous lire une histoire. Alors je vous propose le bijou comme un bisou du dimanche soir. Il était une fois les bijoux de Sarah Bernhardt La date et le lieu de naissance, ses prénoms, son père rien n’est acertainé chez Sarah Bernhardt parce que c’était l’époque, parce qu’elle ne le voulait pas, parce qu’elle a construit sa légende. Nous dirons qu’elle est née entre 1841 et 1844 à Paris, que sa mère s’appelait Judith, qu’elle avait 3 sœurs, que l’amant de sa tante est le duc de Morny, le demi-frère de Napoléon III, qui lui offre une éducation au couvent des Grand Champs à Versailles où elle découvre à la fois le mysticisme et le théâtre. C’est encore avec la recommandation du duc de Morny qu’elle entre au conservatoire d’art dramatique de Paris en 1859. Entre les deux écoles elle a appris les arts, l’escrime et la galanterie. Sa carrière théâtrale est mouvementée, elle entre en 1862 à la comédie française et est renvoyée en 1866 pour avoir giflée la sociétaire Mlle Nathalie. Alors elle signe avec le théâtre de l’Odéon. Puis elle est rappelée par la Comédie Française avant de créer sa propre compagnie puis de diriger le théâtre du Chatelet. Elle a été acclamée dans Le Passant, Ruy Blas, Phèdre, Hernani… des rôles puissants, des pièces controversées, des succès certains ! En temps que femme on lui connait un enfant Maurice Bernhardt, fils du Prince Henri Joseph de Ligne et de nombreux amants : des princes, des mondains, des artistes, un médecin. Elle aura même un époux, l’acteur Aristides Damala hélas morphinomane avec lequel elle ne restera pas mais dont elle ne divorcera pas. Elle se blesse au genou en 1887 en revenant d’une tournée, ne se soigne pas, continue à se blesser pendant ses rôles, on lui diagnostique en 1902 une tuberculose ostéo-articulaire, on la plâtre, elle gangrène et on l’ampute en 1915, alors elle jouera assise car elle refuse de porter une p