Description de l’épisode
Parce que le soir les pensées remontent, j’avais envie de vous lire une histoire. Parce que les temps sont incertains j’avais envie de vous envoyer un câlin, un bisou. Alors je vous propose le bijou comme un bisou du soir. Il était une fois les pierres gemmes opaques Dans le droit français, on parle de « pierre gemmes » pour être concordance avec la nomenclature de la CIBJO2 (commission internationale bijouterie, joaillerie, orfèvrerie) qui ne fait pas de différences entre les pierres précieuses, les pierres fines et les pierres gemmes opaques qu’on appelle aussi ornementales. Cependant les différences existent en fonction de leur rareté et surtout de l’amour qu’on leur porte. Pour les pierres ornementales, cette considération a d’ailleurs considérablement variée dans le temps... Dans l’antiquité, les pierres précieuses et ornementales peuvent avoir des valeurs semblables. A cette époque le diamant n’est pas prisé. Surement parce que la technique de sa taille ne permet pas de mettre en valeur ses feux... C’est au Moyen Age qu’une primauté de goût envers les pierres fines et précieuses se dessine... C’est l’Art Nouveau français qui réintroduit le goût pour les pierres ornementales... Aujourd’hui, l’habitude de mélanger les pierres ornementales, fines et précieuses ne choquent plus. Récemment la Maison Djula s’est adonné avec bonheur au même exercice dans sa collection Unique By Djula où les symboles de la marque comme le soleil, le serpent et l’œil s’entremêlent de diamants et de pierres ornementales. Mélangeant les valeurs traditionnelles à celle de l’individualité, ces bijoux expriment ainsi une spiritualité qui nous emporte dans les mystiques antiques. La labradorite aux teintes de scarabée réveille l’Egypte pharaonique, la turquoise veinée de l’Arizona évoque le miroitement de la mer Egée, le lapis lazuli est gravé d’un drag