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Justice : faut-il mettre en place «une présomption de victimité»?

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Débat du jour Justice : faut-il mettre en place «une présomption de victimité»? Prêt à écouter
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Description de l’épisode

Mardi 26 mai 2026, s’est ouvert en France le premier procès public depuis l’éclatement du scandale des violences uelles dans le périscolaire à Paris. Un animateur d’une école est jugé pour des agressions uelles sur neuf enfants. Parallèlement à la présomption d’innocence qui doit perdurer, des voix s’élèvent pour appeler à l’instauration d’une « présomption de victimité » qui permettrait de changer le regard sur les affaires d’agressions. Qu’est-ce qu’une « présomption de victimité » ? Comment la mettre en place ? Simple rustine ou nouvelle étape dans la lutte contre les violences ? Pour en débattre : - Carine Durrieu Diebolt, avocate spécialisée dans les droits des victimes de violences uelles, ex-membre de la Ciivise (Commission indépendante, inceste et violences uelles sur les enfants), autrice du livre « Violences uelles, quand la justice maltraite » - Mathilde Jouanneau, avocate au cabinet 95 boulevard Raspail, spécialiste en droit de la famille, ancienne présidente de l’association Femmes et droit - Anne-Blandine Caire, professeur de droit privé et de sciences criminelles à l'université Clermont-Auvergne, autrice du livre Criminologie, éditions Ellipses et de la tribune publiée dans Le monde, où elle se prononce en faveur de la reconnaissance d’une « présomption de victimité », définie comme le « miroir de la présomption d’innocence ». A