Description de lâĂ©pisode
Le patron de la startup amĂ©ricaine WorkWhile accuse les gĂ©ants de lâIA dâavoir alimentĂ© un discours catastrophiste sur lâemploi pour servir leurs intĂ©rĂȘts Ă©conomiques. Depuis San Francisco, Simon Khalaf appelle Ă changer de rĂ©cit avant quâun rejet politique et social de lâintelligence artificielle ne freine durablement lâinnovation.đ€ INVITĂ : Simon Khalaf - CEO de WorkWhilePunchlinesIls ont lancĂ© un marketing de la peur et aujourd'hui 70% des AmĂ©ricains sont contre l'IALâIA est une rĂ©volution dix fois supĂ©rieure Ă la rĂ©volution industrielle, elle va rendre tous les services abordablesIl faut planifier et accompagner le grand changement du travailLâEurope risque de devenir un musĂ©e Ă ciel ouvert...=================================Vous accusez la Silicon Valley dâavoir créé un climat de peur autour de lâIA. Pourquoi ?Oui, j'ai publiĂ© une tribune sur X intitulĂ©e "J'accuse", en rĂ©fĂ©rence Ă Emile Zola, car je reproche aux dirigeants dâOpenAI et dâAnthropic, principalement eux, dâavoir lancĂ© une campagne qui laisse croire que lâIA va supprimer massivement les emplois. Leur objectif Ă©tait de montrer lâampleur Ă©conomique de cette rĂ©volution, mais ils ont sous-estimĂ© les consĂ©quences politiques et sociales de leur discours. Aujourdâhui, une grande partie de la population amĂ©ricaine se mĂ©fie de lâIA et des infrastructures nĂ©cessaires Ă son dĂ©veloppement, comme les data centers.Vous pensez malgrĂ© tout que lâIA va crĂ©er des emplois ?Oui, exactement