Description de l’épisode
Bienvenue sur Il était une fois le bijou, le seul podcast thématique de la joaillerie, dans cette nouvelle saison consacrée aux bijoux et aux montres érotiques où je vous propose comme Michel Onfray, un Art de Jouir qui dépasse la lignée morale, pour réhabiliter une pensée hédoniste mais concentrée en joaillerie et horlogerie. Parce que l’érotisme ce n’est ni le e, ni l’amour, ni la pornographie mais toutes les émotions qui provoquent l’ardeur et stimulent les appétits. Et, cet appel ardant est suggéré, entretenu, démultiplié par les représentations culturelles et artistiques, les plus susceptibles de réchauffer les sens. Et en ce sens les œuvres de nombreux artistes joailliers et horlogers évoquent Eros, réchauffent la flamme, suggèrent les fantasmes et même stimulent la concupiscence. Alors je vous propose en quelques épisodes, de découvrir comment le bijou et la montre reflète à travers le temps, l’érotisme sulfureux des interdits d’autrefois comme le jouir ludique des différentes époques. Je vous invite à décrypter les représentations sociales que le bijou érotique indique. Et pour que le plaisir soit complet, je vous entraine au milieu des gardes temps licencieux et des montres libertines. Dans ce 4e épisode, Delphine Antoine, l’historienne de l’art et fondatrice de la galerie Vissi d’Arte , explique la notion d’érotisme liée à la considération de la femme en 1900 et 1970. En 1970, les artistes qui sont des hommes sentent les prémices de la liberté nouvelle des femmes et le traduisent en bijoux en montrant une femme littéralement fatale c’est-à-dire dévoreuse d’hommes. A cette époque l’abondance de bijoux signe la courtisane qui ne détient son pouvoir que dans l’exploitation de l’homme par la seule arme qu’elle détient : le e. L’Art Nouveau montre cette nouvelle femme en réaction aux allégories