Il était une fois... le bijou Télécharger l’app
Retour au podcast

Bijoux et Montres érotiques #1 Dominique Fléchon : la montre érotique débute au XVII

53 min 21 s

Il était une fois... le bijou Bijoux et Montres érotiques #1 Dominique Fléchon : la montre érotique débute au XVII Prêt à écouter
0:00 53 min 21 s

Description de l’épisode

Bienvenue sur Il était une fois le bijou, le seul podcast thématique de la joaillerie, dans cette nouvelle saison consacrée aux bijoux et aux montres érotiques où je vous propose comme Michel Onfray, un Art de Jouir qui dépasse la lignée morale, pour réhabiliter une pensée hédoniste mais concentrée en joaillerie et horlogerie. Parce que l’érotisme ce n’est ni le e, ni l’amour, ni la pornographie mais toutes les émotions qui provoquent l’ardeur et stimulent les appétits. Et, cet appel ardant est suggéré, entretenu, démultiplié par les représentations culturelles et artistiques, les plus susceptibles de réchauffer les sens. Et en ce sens les œuvres de nombreux artistes joailliers et horlogers évoquent Eros, réchauffent la flamme, suggèrent les fantasmes et même stimulent la concupiscence. Alors je vous propose en quelques épisodes, de découvrir comment le bijou et la montre reflète à travers le temps, l’érotisme sulfureux des interdits d’autrefois comme le jouir ludique des différentes époques. Je vous invite à décrypter les représentations sociales que le bijou érotique indique. Et pour que le plaisir soit complet, je vous entraine au milieu des gardes temps licencieux et des montres libertines. Dans ce 1 épisode, Dominique Fléchon, historien et membre du Conseil culturel de la FHH (Fondation de la Haute Horlogerie) nous raconte l’apparition des montres érotiques au XVIIe siècle. La montre étant au départ une montre de poche, les modèles comprenaient des caches pour protéger le mécanisme, le verre de montre alors très fragile et l’ensemble de la montre. Cette configuration permettait de créer des scènes décoratives cachées. Aussi se prêtaient-elles à ce qu’on insère des représentations érotiques. Avec l’apparition des mouvements automates des montres, les horlogers imaginent des scènes animées. Bien sûr elles pouvaient