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[À corps perdus] «J’essaie de ne pas reproduire ce que je n'ai pas aimé pendant ma formation»

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Slate Collections [À corps perdus] «J’essaie de ne pas reproduire ce que je n'ai pas aimé pendant ma formation» Prêt à écouter
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Description de l’épisode

Slate Podcasts vous propose de (re)découvrir le podcast À corps perdusEnquêter sur le monde de la danse nous aura appris à quel point ce milieu peut être violent. Les corps comme les esprits sont maltraités, ce qui pousse certains à arrêter. D'autres se penchent sur une manière de changer le système.Véronique Doisneau, 40 ans, ancienne danseuse de l'Opéra national de Paris, s'est «attachée au fait d'essayer de ne pas faire de formules aux enfants sur un mode agressif. D'être la plus respectueuse possible tout en étant suffisamment ciblée dans [ses] demandes pour que l'enfant puisse accéder aux progrès éventuels qu'il peut faire.»Marie, professeure de danse, veille attentivement à la notion du consentement durant ses cours. Lorsqu'elle est obligée de toucher ses élèves pour corriger leurs positions, elle fait attention à leur demander leur autorisation et à ne «surtout pas arriver par surprise». Cette notion d'approche du corps, primordiale en danse, est également évoquée par le critique artistique et chercheur en philosophie de l'art Florian Gaité, l'ancien danseur devenu psychologue Florient Cheymol et la chorégraphe Julie Nioche. Tous soulignent l'importance du consentement, mais aussi les manières de développer un contact corporel sain avec des élèves.On entend aussi dans cet épisode Ilse Ghekiere, critique, chercheuse et danseuse flamande du collectif «Engagement Arts» q