Description de l’épisode
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Maya a 50 ans, maman de jumelles de 13 ans. Depuis le décès de leur père, elle gère seule — son patrimoine, et celui de ses filles. Elle est tutrice légale de leurs biens, sous le contrôle d'un juge aux affaires familiales. Ce que ça veut dire concrètement : elle ne peut pas investir leur capital comme elle le souhaiterait. Le JAF exige des placements sans risque. Leurs €30 000 chacune en assurance vie dorment donc majoritairement en fonds euros.Ses revenus : €2 000 de salaire, €540 d'allocations familiales, €660 de rente d'éducation versée par la prévoyance de l'entreprise du père. En tout, €3 200 par mois pour vivre toutes les trois. Son épargne de précaution : €6 000. Sa maison : estimée à €380 000, avec €190 000 de capital net — dont elle possède 50%, les filles 25% chacune.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine démêle une situation complexe avec beaucoup de douceur. Elle pointe d'abord quelque chose que peu de gens savent : quand un juge supervise les placements d'enfants orphelins, il arbitre souvent avec une non-éducation financière — et c'est au détriment de ces mêmes enfants qui auraient tout à gagner à avoir un capital bien investi sur 10 à 15 ans.Elle pose ensuite la vraie question sur la maison : l'essentiel du patrimoine de Maya ne travaille pas. Et si vendre devenait envisageable, récupérer €190 000 de liquidités changerait tout — pour la retraite, pour les études des filles, pour les laveries dans 2 ans quand l'épargne sera reconstituée.Et elle dit aussi, très simplement : €125 000 pour chaque fille à 18 ans, ça ne rachète pas l'absence de leur père. Mais c'est un énorme départ dans la vie.👉 Tutelle judiciaire et placements financiers : pourquoi le JAF peut freiner la croissanc